Beaucoup d’entrepreneurs se lancent sans salaire.
Mais certains dispositifs permettent d’être rémunéré (hors allocations chômage) ↓
◉ INRIA Startup Studio
→ Pour les projets en lien avec le numérique.
Le dispositif accompagne une ou deux personnes pendant un an, avec un statut de porteur rémunéré.
En plus du salaire, l’entrepreneur bénéficie d’un hébergement, d’un mentorat et d’un accompagnement par un start-up manager.
En échange, INRIA prend environ 5 % du capital, libérés uniquement à la sortie de l’entreprise.
https://www.inria.fr/fr/inria-startup-studio
◉ Entrepreneur en résidence – Bpifrance / Pôles DeepTech
→ Pour les projets issus de la recherche ou à forte composante technologique (deeptech).
Ce dispositif permet à un futur fondateur d’être rémunéré jusqu’à 6 mois pendant la phase de conception, avant même la création de la société.
L’objectif : lui donner les moyens de travailler à plein temps sur le projet DeepTech sans dépendre d’un emploi à côté.
À solliciter via les SATT (Sociétés d’accélération du transfert de technologie) ou pôles DeepTech partenaires de Bpifrance (ex à Grenoble : Linksium, Floralis, etc.).
https://www.lesdeeptech.fr/
◉ Statut National Étudiant-Entrepreneur (SNEE)
→ Pour les étudiants ou jeunes diplômés.
Le statut permet d’avancer sur un projet de création tout en conservant un statut étudiant, et possiblement des bourses sur critères sociaux.
Certaines structures proposent une aide financière ou une bourse d’amorçage pour soutenir la première phase du projet.
https://www.pepite-france.fr/accompagnement-sur-mesure-pepite-france/
Ces trois programmes ont un point commun :
👉 Ils reconnaissent qu’avant de générer du chiffre d’affaires, il faut du temps pour construire.
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Laura Sobra,
DAF à temps partagé (CFO Part Time) et consultante finance.
@ Dodeci Consulting
Grenoble, déplacements ponctuels et à distance